lundi 15 février 2016

Direction Mui Ne pour profiter de la playa

9 février - Aujourd'hui, on prend le bus direction Mui Ne, à 5-6 heures de Saigon... A nous la playa! On arrive vers midi sur place et malgré le nouvel an chinois qui a eu lieu la nuit dernière, on ne galère pas du tout à trouver une guesthouse sympa à 2 pas du bord de mer.

On trouve un stand de street food trop bon et super cheap dans lequel on mange des sandwichs à l'omelette et des salades de pâtes viet à 0.50€ délicieux (qui deviendra notre cantine pendant 3 jours) puis on loue un scooter. On passe l'après-midi à la plage... en chillant. Bonheur. 





En rentrant de la plage, on repère une école de kits surf qui propose des cours d'initiation gratuitement. Ça semble trop beau pour être vrai, on se renseigne davantage et à priori, il n'y a pas de problème: Nous qui voulions nous mettre au kite réservons donc un cours pour le lendemain matin.

Petit déj vous savez où, quant accompagné avec un jus pineapple-passionfruit-orange, le tout face à la mer. Bonheur. Nous sommes prêts pour notre premier cours de kite... Mais notre prof doit retarder le cours car il n'y a pas un pet de vent. Il nous propose gentiment de profiter de la piscine de son hôtel face à la mer... Ce qui nous convient plutôt pas mal ! 


Un peu plus tard dans l'aprem, le vent s'est levé et nous pouvons donc commencer notre premier cours! Notre prof est cool, il nous explique comment manier la voile. On commence avec une petite voile sur la plage et il fait remarquer à Benjamin qu'il est un 'fast learner'. (Étonnamment il ne me fera pas la même remarque!...) Notre prof sort ensuite la grande voile et finalement on trouve ça presque moins difficile (Bon, on a encore besoin de beaucoup d'entraînement, soyons honnêtes). Quand il est content de nos progrès,  on passe à l'eau, sans board mais en essayant de gérer la voile. C'est vraiment drôle, on se marre bien. Le prof nous fait ensuite rentrer sur la plage en nous faisant sauter un peu en l'air grâce au kite. C'est vraiment fun. De retour à la plage, on doit lui dire que cette première session nous a vraiment plu mais que nous ne pourrons malheureusement pas réserver un stage car on repart le lendemain après midi ailleurs (et aussi parce que ses cours sont vraiment chers et qu'on pense trouver d'autres coins sympas pour apprendre le kite pendant notre voyage). Bref, belle expérience!

Après la session kite, on remonte sur notre scooter et on va voir les White sand dunes, à 45 minutes de Mui Né. On traverse le joli port et les alentours de la ville, plutôt typiques.


Les dunes de sable blancs sont assez énormes. Il y a des quais et des 4x4 à louer mais c'est à pied que nous les escaladerons. En prime: un superbe coucher de soleil qui rend l'endroit magnifique.

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Au retour,  on délaisse notre stand préféré et on rejoint l'une des nombreuses petites tables basses en plastique le long du trottoir où on goûte à des espèces de crêpes/omelettes dans une soupe, suivies d'un pho. Délicieux encore une fois.

11 février - Dernière matinée entre plage et piscine à Mui Ne. Il fait très chaud et nous avons attrapé de beaux coups de soleil hier!

Nous prenons pour la première fois depuis notre arrivée au Vietnam un sleeping bus en début d'après-midi,  direction Nha Trang, toujours sur la côte un peu plus dans le nord. C'est une fois arrivés à Nha Trang que la galère commence !

jeudi 11 février 2016

Viêtnam, notre arrivée à Ho Chi Minh

 7 février :

Finalement, nous décidons de reprendre un vol direct pour Le Vietnam à partir de Kuala Lumpur. Après 8 heures d'attente dans l'aéroport (bel aéroport au passage) et 2 heures de vol, on atterrit à Ho Chi Minh, anciennement Saigon, dans le sud du Vietnam. Il fait chaud ! Une trentaine de degrés. On prend un taxi qui nous dépose dans le quartier des backpackers. Là on essaie de trouver une guesthouse mais à cause du nouvel an chinois qui a lieu maintenant,  beaucoup d'entre elles sont full et impossible de négocier.  C'est frustrant ! On finit par trouver une chambre à $12 la nuit et on a un peu de mal à voir notre budget hébergement presque tripler mais on n'a pas me choix: Nous ne sommes plus en Inde et c'est là période la plus chère de l'année!
On pose nos bagages, on enfile nos shorts et nos tongs et on part se balader.

Ici, on est loin d'être les seuls blancs, plus personne ne veut nous prendre en photo car en effet, le Vietnam paraît bien plus touristique que l'Inde et le Népal que nous avons visités dernièrement.

Ho Chi Minh est une ville assez grande et plutôt intrigante puisqu'elle regroupe à la fois des grandes chaînes (genre Mac Do, pizza hut etc...), quelques grands buildings (qu'on pourrait voir dans des grandes villes comme Londres) mais garde aussi son côté authentique avec ses petits stands de bouffe un peu partout dans les rues. Comme il fait chaud, les vietnamiens vivent beaucoup dehors et il y a plein, plein de petites tables basses avec des petites chaises en plastique un peu partout dans la ville pour boire une bière (0.50€ la bière !) ou déguster un pho (soupe vietnamienne avec des nouilles et des herbes style menthe... Un régal à moins d'1€!) On suit donc les traditions et on s'assoit autour d'une des tables sur le trottoir.  Notre pho et les rouleaux de printemps que la vietnamienne nous sert sont excellents, tellement extra qu'on reviendra dîner sur le même trottoir le soir même!

Beaucoup de vietnamiens ne parlent pas du tout anglais donc on parle avec les mains avec eux et ceux qui parlent anglais ont en général un très fort accent difficile à comprendre, ce qui rend certaines situations assez drôles.
Le soir, après notre 2ème pho, on réserve une excursion pour le lendemain: découverte du Mekong Delta.

8 février :

A 7:45, nous rejoignons un bus de touristes pour nous rendre à My Tho puis Ben Tre, 2 villes à 2 heures de Saigon. On avait peur que l'expérience soit très 'toutou' pour nous mais finalement nous sommes agréablement surpris: le guide vietnamien a la pêche, il est marrant et grâce à lui, on en apprend un peu plus sur la culture du pays. Il nous raconte par exemple qu'au Vietnam, lorsqu'un garçon présente sa copine à ses parents, cette dernière a me droit à un véritable interrogatoire de la part de ses beaux parents. Elle doit leur dire quels sont son âge, son salaire, le métier de ses parents etc... Ce serait très impoli si les beaux parents ne posaient pas toutes ces questions. Ici, on partage tout,  nous dit notre guide. Il nous raconte aussi que le premier jour de la nouvelle année (aujourd'hui, donc), les vietnamiens se rendent au temple où ils rencontreront un religieux (on ne sait pas qui, exactement)  qui leur dira si cette nouvelle année leur apportera chance ou malchance. Flippant !

Nous arrivons donc d'abord à My Tho où on assiste à un petit concert vietnamien. C'est sympa, bien que légèrement kitsch. Puis on rejoint le Mekong, on s'installe dans une barque et on commence notre balade sur le fleuve. C'est beau et très relaxant.
On s'arrête ensuite dans une fabrique de produits à base de noix de coco. C'est l'occasion pour Benjamin d'apprivoiser un nouvel animal...o

Puis on retourne sur notre bateau pour une plus grande balade sur le Mekong. Le fleuve n'est pas très animé car c'est la période des vacances annuelles pour les vietnamiens,  dommage pour nous, mais la balade est quand même très sympa.





Enfin, on s'arrête une dernière fois pour visiter



samedi 6 février 2016

Kathmandu

Arrivée à Kathmandu vers 14h, après 6h de bus.
On retrouve un peu l'ambiance indienne en un peu plus calme: beaucoup de klaxons, des touktouks (mais beaucoup moins qu'en Inde), des scooters, beaucoup de pollution mais... Aucune vache!

On cherche une guesthouse dans Thamel - le quartier des backpackers - et on part se balader. Thamel est un quartier sympa bien qu'ultra touristique et ultra pollué. Il y a de nombreux babas cool; d'ailleurs on se dit qu'on dénote un peu du paysage avec notre allure de voyageurs clean! :)
Ici c'est le paradis des contrefaçons The North Face, Millet, Salomon etc... Il y a des polaires et doudounes de toutes les couleurs et de toutes les marques partout, la qualité laissant à désirer...

Dans la soirée, on prend l'apéro à la guesthouse et on va dîner dans un petit bouiboui à 2 pas de notre guesthouse qui s'avérera être un super plan: vraiment très cheap et trop trop bon. En plus, les gérants sont très gentils. Il n'y a que 4 toutes petites tables sur lesquelles on déguste les meilleurs momos de tous les temps! Les momos sont un plat typique du Népal, ce sont des dumplings végétariens que l'on trempe dans une sauce au curry...  Humm! On s'en lèche encore les babines! On mangera dans ce restau matin/midi/soir pendant nos 2 jours à Kathmandu. A 1€ le repas, il nous permettra de rentrer largement dans notre budget! :)


5 février - Après un petit déj dans notre bouiboui habituel où nous rencontrons une jeune française baba cool un peu pommée, nous partons découvrir 'the monkey temple' qui est perché sur une colline.
De là, il paraît qu'il y a une vue imprenable sur Kathmandu.  Malheureusement, à cause de la pollution,  on n'y verra pas grand chose. Sur la colline se trouve un édifice religieux aux couleurs vives (jaune et rouge principalement) et entouré de petits temples. Il y a aussi plusieurs magasins de souvenirs (dommage) et plein de guides proposant leurs services.





On descend de la colline pour retrouver le coeur de Kathmandu (dont on a oublié le nom) où se regroupe un grand nombre de temples. Même si certains ont été détruits ou très abîmés suite au dernier tremblement de terre, l'ensemble est quand même assez impressionnant et très imposant. Les temples et autres monuments religieux sont proches les uns des autres et assez hauts; c'est vraiment étonnant de trouver cela en plein coeur d'une capitale!





Enfin Benjamin nous concocte un itinéraire de Kathmandu insolite qui nous fait découvrir les merveilles cachées de la ville. Vraiment génial ! On vous laisse découvrir ça en photos...








6 février - La nuit dernière, il y a eu un tremblement de terre pendant que nous dormirons. L'un d'entre nous s'est réveillé en sursaut et l'autre a ouvert un oeil et s'est rendormi. On vous laisse deviner qui. Finalement, plus de peur que de mal, le tremblement de terre n'a duré que quelques secondes et n'a fait aucun dégât.

On avale un petit déj vous savez où et on retourne faire une dernière balade dans Thamel pendant laquelle on en profite pour revendre nos guides de l'Inde et du Népal, car oui, ce soir nous nous envolons vers d'autres horizons: Kuala Lumpur.

La chance: le ciel est magnifique et nous survolons la chaîne de montagnes comprenant l'Everest! Heureusement qu'on n'a pas acheté un tour en avion autour de celui ci séparément.



Notre arrivée au Népal... À nous L'Himalaya !

Notre arrivée à Pokhara n'était vraiment pas terrible, pourtant on se rend vite compte que c'est une ville très sympa.
Les bars/restaurants qui entourent l'immense lac sont remplis de backpackers comme nous qui s'apprêtent à commencer (ou qui terminent juste) un trek dans l'Himalaya.


Dans l'après-midi, c'est donc à notre tour de réserver un trek et du matos de rando, car le lendemain nous partons à la conquête de l'Himalaya.

Shur - notre guide/porteur nous accompagnera pendant ce trek. Il parle assez mal anglais mais on arrive quand même à se comprendre. Au début, il s'adresse uniquement à Benjamin. Ça l'étonne qu'on voyage sans étant marié. Il nous explique qu'il se mariera dans 2 ans et que le mariage sera arrangé par ses parents. S'il devait se marier 'par amour', il serait rejeté de sa famille, ce qui est évidemment inenvisageable pour lui.

Pendant notre exil dans l'Himalaya, nous grimperons jusqu'à plus de 3300 mètres, Punhill. Le paysage est vraiment splendide, encore une fois, nous en prenons plein les yeux.













Pendant nos journées de rando, on rencontre des français,  des anglais, des espagnols, des indiens... C'est super sympa. Le soir, on dîne autour du feu (même en montagne, il n'y a pas de chauffage dans les guesthouse)  avec les autres randonneurs et on dort dans des petites chambres.

On rentre de notre trek en pleine forme malgré de grosses courbatures dans les jambes. On passera une dernière après-midi à chiller au bord du lac de Pokhara, avant de repartir le lendemain direction Kathmandu.


Varanasi, la ville hors du commun

Vivek nous dépose à la gare sur le chemin pour Delhi et nous avons un pincement au coeur en lui disant au revoir car on sait qu'on ne le reverra pas avant quelques années sûrement. VIVEK if you read these lines, thank you for everything, you have a home in France.

Après 12 heures de train en cabine couchette que nous partageons avec 4 autres indiens, nous arrivons à 5 heures du mat le 28 janvier à Varanasi, aussi appelée Benarès. Il fait encore nuit à cette heure mais la ville grouille déjà de monde. Il y a des touktouks à perte de vue et ça klaxonne sans cesse. Bref, vous imaginez la scène.

Un touktouk nous dépose dans le centre de la ville et le chauffeur nous explique qu'il faut qu'on continue à pied car les auto rickshaws (touktouks à moteur) ne sont pas autorisés dans le coeur de la ville. On se perd un peu dans les ruelles, il y a beaucoup de personnes qui dorment dehors et comme d'habitude on croise plein de vaches. On finit par trouver la guesthouse que nous avions réservée quelques heures avant dans la voiture de Vivek. On réveille le proprio qui est au début de sale poil (mais qui deviendra par la suite un mec super) et à peine 45 minutes plus tard, nous pouvons occuper notre chambre. On se repose vite fait et vers 7:30 on se rend le long du gange.






Waaaah! Qu'est ce que c'est beau! On était loin d'imaginer un tel décor.

Comme il est encore très tôt, il y a une petite brume qui rend l'endroit un peu mystique. Le gange est très large, on descend les marches pour nous retrouver sur l'un des quais qu'on appelle ghat en hindi et on s'offre un tour en bateau. Il y a plein de vendeurs qui crient 'boat, boat' le long du gange.






Dans le bateau, on observe la vie le long du gange. C'est vraiment, vraiment fascinant. Dans l'eau, on voit des hommes entre hommes qui se baignent et qui se lavent, des femmes et leurs enfants qui font la même chose plus loin, des hommes qui passent le sable/la terre au peigne fin à la recherche de bagues/bijoux en or... Il y a bien sûr plein de personnes qui lavent et essorent leur linge au bord du gange. Il y en a aussi qui quelques uns qui nagent, tout en restant près du bord.





Les marches le long du gange sont recouvertes de linge propre qui est en train de sécher. Dans le ciel, on observe déjà plein de cerfs-volants.

On continue notre balade en bateau et notre 'capitaine' nous montre la première 'burning place'.


A cet endroit, on fait brûler les morts. Chaque année, des millions de personnes viennent à Varanasi pour accoucher mais surtout pour finir leurs jours dans cette ville si sacrée. Notre capitaine/guide nous explique qu'il y a 3 possibilités pour les morts de rejoindre l'eau sacrée du gange :
1. Se faire incinérer - en cas de mort naturelle
2. Être jeté au milieu du gange avec le corps attaché à une grosse pierre pour les femmes enceintes,  enfants ou lépreux
3. Être mis dans un sarcophage de peaux de bananes - en cas de piqûre de serpent. La personne se trouvant dans le coma sera ensuite transportée dans le courant jusqu'à une tribue vivant à 12 km de Varanasi qui la soignera et lui offrira une seconde vie.
Le long du gange, on peut donc voir des crémations de cadavres. C'est assez dérangeant d'observer ces cérémonies de fin de vie. D'abord, le défunt est allongé sur une planche de bois et recouvert de tissus de couleurs vives (rouges, oranges, jaunes) et d'autres décorations (fleurs...), ensuite les hommes le mettent dans le gange pour le recouvrir d'eau bénite puis le corps est déposé sur le feu et un homme enflamme le corps. Autour du feu, les hommes de la famille du défunt sont regroupés et observe le corps jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement. Le guide nous explique que les femmes ne sont pas conviées autour du feu puisqu'elles risqueraient de pleurer et que ce n'est pas l'endroit pour.

Autour des burning places, la vie reprend son cours...
On passera plusieurs jours à se balader dans cette ville en observant les gens, les mouvements. Cette ville hors du commun restera gravée dans nos souvenirs pour longtemps.

Petit tour chez le barber pour Benjamin 

Varanasi - Pokhara en 24 heures

30 janvier - Il est minuit et demi quand on entre dans la gare de Varanasi. Le hall de la gare est rempli de personnes allongées par terre. On ne sait pas si elles passeront la nuit entière là où si elles attendent seulement leur train. Cette fois-ci, on a opté pour le wagon couchette en classe économique, sans air conditionné... Nous sommes des fous!

0h45 - On entre dans notre train et à notre grande surprise, nos 6 compagnons de wagon dorment déjà presque tous. On monte dans notre couchette (au 3ème niveau), on se glisse dans notre duvet, on met nos boules quies et étonnamment, on dort comme des loires jusqu'au terminus, Gorakphur, 6 heures plus tard. Bonheur !

A 7h, on monte dans le coffre d'un camion / mini bus qui nous emmène jusqu'à la frontière entre l'Inde et le Népal. Heureusement que le voyage ne dure que 2h car c'est très inconfortable. En arrivant à la frontière,  on fait notre visa pour le Népal et on négocie des billets de bus super deluxe pour Pokhara et c'est là que la galère commence. Le bus qu'on a réservé n'est pas du tout fidèle à l'image qui est sur notre ticket. C'est un minibus tout pourri qui s'arrêtera vraiment partout. On s'en doutait bien car en partant, le bus était loin d'être rempli... Ce qui est toujours mauvais signe! Le trajet est sensé durer 6 heures mais il y a un glissement de terrain sur notre chemin, qui va bloquer notre bus pourri pendant plusieurs heures. Les fenêtres ne ferment pas, on commence à cailler. Heureusement, pendant la 50ème pause, Benjamin joue les gentlemen et grimpe sur le toit du bus pour récupérer nos duvets dans nos sacs. Le voyage en bus durera 12h! Nous arrivons donc à Pokhara à 1h du mat' après 24 heures de voyage. On est crevés.

Pendant que Ben récupère nos sacs à dos, je pars à la quête d'un hôtel. Il n'y a personne dans les rues (ça nous change de l'inde), pas même une vache! Je me fais emmerder par 2 mecs qui veulent que je les suive mais je leur dis que mon boyfriend est 100 mètres plus loin et ils me lâchent. Thanks God. Dans cette rue, à cette heure, il n'y a qu'un seul hôtel d'ouvert. Ben me retrouve et on négocie la chambre 3 fois moins cher qu'annoncé (4€). L'hôtel est terriblement dégueulasse mais à cette heure, on n'a pas vraiment d'autres options. On s'endort quand même directement et dès notre réveil, on est heureux de quitter cet l'hôtel cracra pour un autre, près du lac, propre (mais sans eau chaude).